La respiration abdominale : le souffle sacré

A la naissance, nous avons tous commencé à respirer par l’abdomen. A l’âge adulte nous respirons presque tous par le thorax, plutôt que par l’abdomen, ce qui provoque tensions et troubles neurologiques.

Jusqu’à l’âge de deux ans environ, c’est-à-dire jusqu’à ce que l’enfant ait pris conscience de son « moi » et du rapport au monde, le bébé remplit d’air en même temps ses poumons et son ventre, et les vide instinctivement de la même façon. Puis il grandit et se trouve confronté au monde avec son lot de peurs, stress, timidité, bref des émotions et il commence alors à accélérer son rythme respiratoire. La respiration profonde spontanée de la prime enfance disparaît au profit de la respiration « sociale » beaucoup moins profonde qui ne fait appel qu’aux poumons et aux bronches. La quantité d’air que l’adulte fait rentrer dans l’organisme diminue de moitié. Il oublie de respirer par le ventre et c’est une véritable catastrophe, pour plusieurs raisons.

La première est la régulation des deux systèmes nerveux « autonomes ».

Ces deux systèmes nerveux sont dit « autonomes », parce qu’ils ne peuvent être consciemment dirigés.

Il se trouve que notre façon de respirer peut aider l’un de ces deux systèmes à dominer l’autre à un moment donné.
Ainsi quand la respiration est superficielle et inégale, elle ne fait intervenir que la cage thoracique (comme si on respirait dans un corset trop serré à a taille), le système nerveux sympathique prend les commandes. Rapide, saccadée, haletante, (même sans effort physique) cette respiration entraîne décharge d’adrénaline, accélération du rythme cardiaque, hausse de la tension artérielle et musculaire.
Au pire, elle peut déclencher une violente attaque d’anxiété, au mieux, nous rendre plus sensibles aux agressions.
A l’inverse, une respiration lente, régulière et profonde fera jouer le diaphragme. Le système nerveux parasympathique domine et bloque les effets anxiogènes du système sympathique : ralentissement des pulsations du cœur, baisse de la tension artérielle, relaxation des muscles, entraînant un état de calme, portail de la paix intérieure. La tension du corps se relâche comme si elle n’attendait que l’ouverture de cette voie pour s’échapper.

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LE MUSCLE DU DIAPHRAGME

Le diaphragme et le psoas se fixent sur le devant des vertèbres lombaires.
C’est pourquoi leur crispation peut être à l’origine de tensions lombaires.
Nous apprendrons à étirer spécifiquement la partie du diaphragme fixée sur le devant des vertèbres lombaires.

C’est souvent la zone la plus tendue du diaphragme.
Que cela fait du bien de pouvoir agir, de pouvoir enfin se détendre dans cette zone si profonde et si souvent siège d’un nœud ….

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LE PSOAS OU LE MUSCLE DE L’ÂME

Le « Muscle de l’âme » pourrait être la source de votre anxiété et de votre peur

On vous a certainement dit que votre dépression, votre peur et votre anxiété étaient dans votre tête. En fait, c’est peut-être dans vos fesses. C’est à cause du muscle psoas major, parfois appelé le « muscle de l’âme. » Ce muscle est responsable de la stabilisation du corps. Il est situé près de l’os de la hanche et affecte la mobilité, l’équilibre, les mouvements des articulations, la flexibilité …

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